• Dernière modification de la publication :21/10/2023
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Le 22 octobre 2022 s’est tenue une petite réunion au sein d’un monument qui nous contempla du haut de sa terrasse de son siècle finissant et se préparant à vivre des aventures sur des siècles et des siècles. Je ne pouvais point m’empêcher de vous partager mes impressions au vu de l’importance des émotions qui nous ont bercés ce jour-là.

Le soleil nous gratifia de sa présence impériale ! L’ambiance fut chaleureuse, drôle, joviale. Je croisai énormément de sourires radieux, qui ont éclipsé Appolon au fait de sa puissance comme si nous nous trouvâmes au mois dédié à Octave. Quels sont les individus qui furent présents ? Des enfants ? des adultes ? des adolescents ? des séniors ? Non ! Rien de tout cela des anciens élèves… ou plutôt des Mariecuriens. Le Mariecurien est particulier, il est cette personne passée par le lycée Marie Curie (de Sceaux et de nulle part ailleurs) mais qui reste attaché à son établissement qui ne le quitte pas, que ce soit dix, vingt, trente, cinquante ans après, pour lui il sera à vie élève de ce lycée. Il est une part ce lycée comme le lycée est une part de lui ! C’est sans doute avec la bienveillance de l’âme de la prix Nobel de Chimie 1903 (et de Physique en 1911) s’est posée sur cet établissement au moment de nommer ce lieu d’instruction en l’honneur de cette Dame de Sceaux.  

Je pense ne pas être le seul, à avoir reçu cette humanité débordante, je n’avais pas techniquement de camarade de classe mais au final, j’avais l’impression d’être avec mes camarades… Je pense que c’est ce que l’on appelle parfois la culture ou le patrimoine immatériel, la tradition, des élèves qui passent au travers des âges ont des références ou des habitudes vis-à-vis des lieux (sous certains escaliers pour les amoureux… mais chhhhhuuuuttt … !)

Une journée mémorable dont on n’a pas envie qu’elle se finisse. Bien que Miloch ait inventé une machine à remonter le temps je pense que ce cher Mortimer (l’ami de Blake pas l’ennemi des Despenser et d’Edouard III) eut été enchanté de constater que l’on pouvait arrêter et remonter le temps en même temps. Ce lycée possède quelque chose d’exceptionnel. Ce n’est pas spécialement dû à son niveau d’excellence, mais c’est tout autre chose. C’est indescriptible c’est à vivre !

Je pense que les rencontres futures seront encore plus riches que celle-ci car il y aura encore plus de monde, d’échanges et de partages !

Au revoir…, à bientôt… !

(et à très très vite 😉 !)

Alexandre-Philippe GOYAS

Enseignant Lettre-Histoire au lycée de l'Essouriau, Les Ulis.

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